La friche Lamartine à la plage

Ce Week-end, la Friche Lamartine organisait son festival rue Lamartine dans le 3ème arrondissement de Lyon. Mais avant de vous parler de l’évènement, savez-vous ce qu’est une friche culturelle ? Pas sûr… Et bien une friche culturelle, c’est tout simplement la reconversion en espace d’expérimentation culturelle d’un lieu autrefois utilisé pour de l’industrie puis délaissé. Les artistes ont réinvestit ces lieux abandonnés pour en faire de véritables laboratoires culturels. Du théâtre, de la danse, du chant, de la musique, etc. toutes les formes d’art peuvent y être représentées.

Un lieu propice à la détente

Revenons désormais à l’évènement de La Friche Lamartine à la plage. Cet évènement a été organisé sur trois jours, du vendredi soir au dimanche soir, en nocturne et en journée. Les organisateurs ont fait fort puisqu’ils ont réussi à transformer un stade de foot, un environnement plutôt froid et impersonnel, en un véritable cocon avec des coussins, des transats, des parasols, des petits éclairages et j’en passe. Le public était alors inviter à flâner sur les différents espaces autour d’un verre ou bien d’une crêpe. Un food truck proposant des crêpes sucrées et salées étant présent sur place. Le temps était également propice à la détente puisqu’il a fait un grand soleil tout le week-end. Une chance énorme pour cet évènement en plein air !

Le concept de la friche Lamartine à la plage

Le dessein de l’évènement était de présenter au public des spectacles en tout genre, en cours de création ou aboutits. Il y en avait pour tous les goûts et pour tous les publics : opéra, exposition, orchestre, pièce de théâtre, cours de yoga, concert de jazz, cirque, danse, etc. Certains spectateurs ont passé la totalité de leur week-end à l’évènement et ils ne se sont pas ennuyés ! Pour ma part, je n’ai pu m’y rendre que le dimanche en fin d’après-midi. Je suis arrivée pile à l’heure pour voir un spectacle de rue en cours de création de la compagnie Marzouk Machine. Intitulé « Say my name, mother fucker », le spectacle avait pour objectif de dénoncer la starification qui a lieu de nos jours, notamment auprès des jeunes artistes. L’écriture de la pièce est originale, alternant humour et moments plus noirs. Nous ne ressortons pas indifférents et sommes amenés à nous poser certaines questions. Peu de temps après la fin du spectacle, nous sommes invités à découvrir d’autres artistes. Cette fois-ci, c’est l’orchestre de rue Sopa Loca qui se produit sur la friche Lamartine, suivi du groupe de jazz progressif Atlas. Et puis… puisque les spectacles ça creuse (oui, oui !) nous nous sommes posés sur des matelas pour déguster une crêpe salée en papotant. Elle est pas belle la vie !

Si cet évènement se renouvelle dans le futur (ce qu’on espère), je vous invite à vous y rendre. Les spectacles et animations sont gratuites et il est même possible d’échanger facilement avec les artistes.

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